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  • : CGTFAPT-Comminges
  • CGTFAPT-Comminges
  • : Face à la privatisation de la Poste, il y a urgence de relancer une activité syndicale offensive dans les bureaux de poste du Comminges pour gagner sur nos revendications. Un débat riche et interactif est nécessaire, c'est le but de ce blog. Postières, postiers débattons ensemble sans tabou !
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  • Obi wan Kenobii - Desman - Rohann
  • Militants postiers syndiqués CGT du Comminges. Avec ce blog, nous avons voulu donner un moyen pratique d'informations profitant autant aux postiers qu'aux usagers.
Contact : cgtcomminges-poste@hotmail.fr
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Se syndiquer à la CGT.

Se syndiquer à la CGT c'est exprimer la volonté de ne pas rester isolé(e), d'être actreur(trice) de son avenir et de vouloir faire évoluer les choses dans le bon sens, l'Humain.

Se syndiquer à la CGT c'est dire non à la politique ultra-libérale actuelle ne visant que ses seuls profits, c'est défendre nos services publics, nos salaires, nos valeurs, travailler dans de meilleures conditions.

Se syndiquer à la CGT c'est obtenir un rapport de force afin d'inverser la tendance et faire respecter nos droits.

Vous avez décidé de vous syndiquer :

  • informez-vous auprès des militants CGT (pour le site de Saint-Gaudens et bureaux rattachés)
  • écrivez-nous si vous avez des questions (rubrique contact à gauche ou par mail à l'adresse : cgtcomminges-poste@hotmail.fr)
  • demandez le bulletin d'adhésion.

La grève, c'est quoi ?

 

 

23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:42

Dans cet article sont regroupés quelques liens vous apportant des réponses sur ce qu'il se passe actuellement en France, dans le monde du travail.

Comme un seul homme !

La mobilisation s'étend à tous les corps de métier, il est rassurant de voir que les salariés du privé se réveillent enfin. La lutte n'est pas réservé qu'aux fonctionnaires ou autres gueulards du service public. L'effervescence due aux attaques répétées contre le Code du Travail agite de plus en plus les esprits.

Pourtant il faut constater que ce qui bloque la plupart du temps c'est la peur du conflit, la peur de perdre le peu que l'on a. Parfois c'est juste une question d'individualisme, on ne grogne que lorsqu'on est touché de prêt.

Or ce que nous voyons aujourd'hui, ce sont des gens courageux, révoltés, empreints de justice et d'une volonté de défendre leurs droits. C'est une lutte collective et non individuelle entamée depuis déjà plusieurs jours. La France retrouverait-elle ses valeurs ?

En allant plus loin, ce sont des hommes et des femmes, des jeunes, des moins jeunes, des précaires, des chômeurs, des cadres, etc, qui disent un NON ferme à la casse sociale. Un NON unanime à la politique du profit, aux intérêts d'une élite, à la connerie humaine d'une minorité !

Notre pays, symbole social un temps, mis à mal par la loi du marché, de la finance, des racailles perchés dans leurs bulles détruisant peu à peu notre monde.

Unissons-nous plus que jamais, ne laissons pas notre jeunesse maltraitée, ne fermons plus les yeux devant ces actes de terreur orchestrés par les plus riches.

Oui, les français se soulèvent, oui, le gouvernement finira par tomber ! Il y aura certainement beaucoup de batailles, beaucoup de pertes, mais c'est un moindre mal pour obtenir gain de cause !

Finissons-en avec la loi du fric ! Sortons à grands coups de pied les réels profiteurs du système, ceux de Matignon, du Sénat, du MEDEF.

Partagez, débattez, organisez vous et comme un seul homme, un seul, allons prendre la Bastille ! Pour nos droits, nos libertés, nos vies, nos enfants, avec la CGT construisons NOTRE avenir ! Vos armes, citoyens, ce sont la parole et le rapport de force, utilisez-les !

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 18:30
Quoi de neuf à La Poste ? L'actualité en lien direct !
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Published by Obi wan Kenobii - Rohann - dans Communiqué CGT Flash Cadres et UGICT Actualité
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 22:00
Salariés détachés, salariés sacrifiés

Caroline Constant Mardi, 22 Mars, 2016 L'Humanité

Cash Investigation : salariés à prix cassés. sue France 2, ce soir à 20 h 55 Cash Investigation se penche sur la situation scandaleuse des salariés européens détachés, surexploités et sous-payés au mépris de toutes les lois françaises et européennes.

On ne le dira jamais assez : l’arrivée de Cash Investigation dans le paysage médiatique n’en finit pas d‘être une bonne nouvelle. Aujourd’hui, Élise Lucet et ses acolytes dénoncent le phénomène des salariés dits détachés. Soit une réalité sociale qu’on connaît sans la connaître, hélas, dénoncée régulièrement par l’Humanité et l’Humanité Dimanche.

Un « salarié détaché », c’est un salarié européen qui va venir travailler sur un chantier français. Il est censé y être nourri et logé, et toucher un salaire. Ses cotisations sociales sont censées être payées à son pays d’origine. La directive, explique Cash Investigation, existe depuis 1996. Depuis, le nombre de ces salariés a explosé : ils seraient aujourd’hui 230 000 ; 230 000 salariés à vivre dans des conditions indignes, sous-payés, voire pas rémunérés du tout, y compris sur des chantiers d’État. Preuves à l’appui, témoignages face à la caméra, Élise Lucet et ses journalistes démontent, pied à pied, ce système d’esclavage moderne où les ouvriers, beaucoup employés par le BTP, font « des horaires de forçats », et dont les cotisations sociales ne sont pas payées. Autrement dit : ils espéraient trouver de quoi nourrir leurs familles, et quand ils finissent par rentrer chez eux, souvent après plusieurs d’années d’exploitation, leur situation sociale est explosive. Et ces hommes, puisqu’il s’agit beaucoup d’hommes, sont bien amers. D’autant que, pendant ce laps de temps, « l’obligation » d’être logés se résume bien souvent à des mobil-homes absolument pourris. Mais à qui profite cette exploitation ? Qui en tire les ficelles ? Entre les économies réalisées sur les salaires grâce à des montages ahurissants, celles réalisées sur le logement, et le non-paiement de ces cotisations sociales, certains s’en mettent plein les poches. Cash Investigation estime à 11,3 millions le manque à gagner pour l’État français. Élise Lucet épingle ainsi Atlanco, une « multinationale du détachement frauduleux ». Une société fantôme, qui part recruter à l’étranger, qui inonde l’intérim du BTP, mais aussi le secteur agroalimentaire et la métallurgie. Son créateur est un ancien joueur de hockey qui a ainsi amassé une fortune considérable en réduisant ses semblables quasiment en esclavage. La justice, ici et ailleurs, tente de coincer ce fameux Michael O’Shea sans jamais y parvenir. La boîte change de nom, exile ses sous dans des paradis fiscaux. Ne paie évidemment aucun des impôts auxquels elle est soumise. Mais pourquoi avoir recours à ces sociétés, alors ? Là aussi, Élise Lucet et ses enquêteurs montrent un je-m’en-foustime de la part des autorités complètement désarmant. Pour ne pas dire scandaleux et révoltant. Du chef d’un chantier qui construit un méthanier, au chantier de l’EPR de Flamanville, la première réponse est un étonnement feint. La seconde consiste à se protéger par un « je ne savais pas » ou « tout est normal ». Après deux exemples flagrants sur ces chantiers, l’enquête se mène du côté du transport routier. Transport routier complètement démantelé, en France, par l’entrée sur le marché de concurrents moins chers, beaucoup moins chers, et corvéables à merci. Encore une fois. Avec des conséquences en cascade : sur le droit du travail, les rémunérations, l’emploi en France dans le secteur… et le trafic routier.

En bref, on ressort essoré de colère après ces presque deux heures de diffusion. En rage. Mais avec le sentiment que si ce genre de situations était davantage connu, les citoyens pourraient aussi agir sur ce levier. Et faire en sorte que plus jamais on n’admette que sur un chantier, ou ailleurs, se côtoient des situations sociales aussi inadmissibles, que des gars puissent être laissés sans protection. Et que les méchants soient poursuivis, coûte que coûte, puisque désormais… on sait.

Un scandale, une main d'oeuvre ultra précaire moins chère travaillant plus, par nécessité... Un reportage à voir, une honte !

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Published by Obi wan Kenobii - Rohann - dans Actualité Films et reportages
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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 21:29
Mouvement de la jeunesse, une lutte perpétuelle pour nos droits

La grogne, la rage des jeunes contre l'indifférence des dirigeants

Il y a 48 ans une bande d’étudiants de Nanterre, anarchistes, trotskystes, situationnistes, et sans-étiquettes, mobilisés contre la guerre américaine au Vietnam, déclenche un mouvement qui aboutira par effet de boule de neige à l’accélération de l’Histoire qu’est Mai 1968.

Léo Serge

L’histoire du Mouvement du 22 mars commence deux jours plus tôt. Une manifestation est organisée par le comité Vietnam National « pour la victoire du peuple vietnamien contre l’impérialisme américain » sur le boulevard Saint-Michel, après le déclenchement de l’offensive du Têt par la résistance vietnamienne. Plusieurs centaines d’étudiants, notamment de Nanterre, y participent. L’agence américaine d’American Express voit sa vitrine brisée. Les forces de répression en profitent pour arrêter six étudiants, dont le chef du service d’ordre de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire (organisation trotskyste ancêtre de la LCR) et le secrétaire du comité Vietnam National.

Le surlendemain, une assemblée générale étudiante, à Nanterre, constitue un mouvement de soutien, baptisé « Mouvement du 22 mars ». Les participants occupent le dernier étage du bâtiment administratif de l’université. Les cent cinquante votants de l’AG appellent à une journée de débat pour le 29 par un tract distribué dans la faculté. Le doyen de l’université décide alors de suspendre les cours, sans pour autant pouvoir empêcher les débats. A partir de ce moment, le mouvement fait tache d’huile en région parisienne et au-delà.

La mobilisation s’étend d’abord à la Sorbonne et rompt son isolement. En effet, un meeting se tient dans la Sorbonne occupée et des commissions se créent. L’idée du boycott des examens se propage. Le 3 mai, un meeting est organisé à la Sorbonne mais la police intervient pour arrêter plus de 400 personnes. Cet événement permet une solidarité très large contre la répression, qui commence à déborder du milieu des étudiants de gauche, et même à se répandre dans la jeunesse et chez les travailleurs.

Une manifestation contre la répression et la libération de tous, étudiants et travailleurs, est organisée. Malgré les tentatives de l’UNEF pour contrôler le mouvement, la lutte s’amplifie et se radicalise. Du 10 au 11 mai, c’est la nuit des barricades, qui sont construites comme un réflexe, où étudiants, travailleurs et habitants du quartier se solidarisent dans la rue. Ensuite, des occupations d’usines permettent de propager le mouvement au sein de la classe ouvrière. A partir de la répression des milieux étudiants politisés d’extrême-gauche se déclenche une vague de luttes sociales d’ampleur européenne.

De mai 1968, cinquante ans de contre-offensive réactionnaire veulent laisser l’image de la « chienlit », du désordre, et de la décadence des « vraies valeurs ». En réalité ce fut un mouvement de lutte exceptionnelle de la jeunesse et des salariés qui posa la question « que faire de nos vies et de notre société ? » Le pouvoir de la bourgeoisie vacilla. Comme le reprenait Coluche, qui en 1968 était hébergé par Moustaki, « ce n’est qu’un combat, continuons le début ».

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 20:59
Loi El Khomri, où en est-on ?
Loi El Khomri, où en est-on ?

INTERVENTION UL CGT 17 MARS 2016

Le projet El Khomri coécrit par le MEDEF aurait été vidé de sa substance pour certains réformistes ?
Laissez-moi rire !!!
Il reste inacceptable et doit être retiré.

Son article premier suffit à le disqualifier, lui qui subordonne les droits et libertés des salariés au « bon fonctionnement de l’entreprise ». Il scelle la remise en cause historique, juridique d’un siècle entier de Code du travail.

Qu’est-ce que ce Code ? Qu’est-ce que la politique, sinon la mémoire qui informe l’action ? Ne jamais oublier.
Ne pas oublier que le Code du travail naît en 1910 après l’horreur de Courrières, dans le Pas-de-Calais. Après qu’en 1906, 1 099 mineurs avaient perdu la vie au fond des puits. Le patron exige alors que le travail reprenne immédiatement. Il stoppe la recherche des victimes.
Cachez ces misères qui entravent l’entreprise.
Et puis, douze jours plus tard, 14 survivants enfouis réapparaissent. Après des nuits de terreur et d’efforts. Miraculés. Enterrés vivants. Ouvriers morts avant d’être morts.

L’émotion est immense. Elle force à créer le ministère du Travail. Pourquoi ? Pour que ce ministère échappe aux diktats des employeurs et au ministère de l’Économie.
Avec quel point d’appui, quelle barricade juridique pour résister ?
Le Code du travail.
L’inverse est à l’œuvre : le ministère de l’Économie règle de nouveau la politique du ministère du Travail, réduit à n’être que son DRH.

Notre choix de civilisation fut depuis Courrières d’adapter le travail aux humains et non pas les humains au travail. Quand le président veut « adapter le droit au travail aux besoins des entreprises », il écrit l’histoire à l’envers.

Le droit du travail doit être un garde-fou par rapport au droit de la concurrence.
En ne voulant plus de durée légale pour tous, en actant le règne des dérogations, les projets El Khomri, Badinter, Macron, cassent les relations de travail au détriment du corps humain, de sa santé, de la vie de famille et de l’emploi pour tous.
La notion de durée légale est de facto supprimée, les patrons en décideront, au cas par cas, le pistolet sur la tempe de leurs salariés. Les syndicats majoritaires (élus avec un quorum !) pourront même être court-circuités par les syndicats minoritaires qui auront le droit d’en appeler au patron pour qu’il monte un référendum à ses ordres. C’est le come-back de l’employeur-maître !

La CFDT qui annonce ne pas vouloir lâcher sur le plafonnement des indemnités prud’homales voudrait-elle nous faire oublier qu’elle a fait bien pire en votant l’ANI ?
Oui je le redis haut et fort : quand l’esclavage sera rétabli, le PS et la CFDT négocieront le poids des chaînes !

On comprend que les jeunes s’indignent. Que leur promet-on ? La précarité en début, au milieu et en fin de vie active. L’avenir bouché, interdit. Des jeunes méprisés au travail.

La loi El Khomri abaisse les possibilités pour les salariés de contester les modifications d’horaires, les baisses de salaire. La médecine du travail, les prud’hommes, l’indépendance de l’inspection du travail, les institutions représentatives du personnel sont laminés.
Bien plus qu’une énième provocation, ce projet de loi vaut déclaration de guerre à 18 millions de salariés.

Cent ans durant ce Code a été construit pour que les salarié-e-s échappent à la dictature de la rentabilité à courte vue. C’est un une œuvre juridique rare, faite des luttes, des sueurs, des larmes, des grèves, des manifestations, bref de toute notre histoire sociale.
Cent ans que le code du travail protège les salariés.
Et aujourd’hui ce gouvernement fait le choix de protèger les patrons y compris les plus voyous !
La criminalisation de l’action syndicale avec la condamnation par le seul fait du Procureur de la République des 8 cgtistes de goodyears en est un autre exemple.
Un meeting de soutien à nos 8 camarades et en leur présence est programmé à Toulouse mardi prochain, le 22 mars. Pour celles et ceux qui sont intéressés, l’UL CGT organise un déplacement en bus.

Nul comité de technocrates ne peut, entre lui, réécrire seul le code du travail, fruit dans chacune de ses lignes des rapports de forces sociaux.
Il est notre histoire, celle transmise par nos arrières grands parents.
Parce que le meilleur moyen de prédire l’avenir c’est de l’inventer, tous ensemble, salariés, privés d’emploi, jeunes, retraités, précaires, mobilisons nous.
Il ne faudra rien lâcher dans les jours qui viennent et peut-être même envisager des actions plus radicales que celles que nous avons menées ces dernières années.
Ne nous laissons pas berner et ne reproduisons pas les mêmes erreurs !

Seule une mobilisation massive, interprofessionnelle, intergénérationnelle aura raison de ce projet de loi et de ceux qui le défendent.

Seule une mobilisation exceptionnelle et radicale contraindra le gouvernement à baisser le pantalon quand leurs amis tombent les chemises !

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 20:26
Monde du travail, un fiasco organisé par les différents gouvernements depuis des decennies

L'État, c'est le plus froid de tous les monstres froids : il ment froidement et voici le mensonge qui rampe de sa bouche: "Moi, l'État, je suis le Peuple." (...) Ce sont des destructeurs, ceux qui placent des pièges pour le grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits.

Friedrich Nietzsche

MENSONGES, TRAHISONS, MANIPULATIONS, ATTAQUES ET COUPS BAS !

Le démantèlement du monde du travail, ce n'est pas nouveau. Depuis plusieurs années, l'abandon de la lutte par les salariés a laissé place aux lubies du patronat.

Les différents gouvernements ont participé à cette destruction orchestrée ne visant qu'enrichir les plus riches.

Il convient de constater la faible syndicalisation des salariés, actuellement 7 % tous syndicats confondus, pour se rendre compte que nous avons laissé filé les conquis sociaux et assisté indifféremment à l'extermination des services publics.

Aujourd'hui nos droits et libertés sont menacés par le gouvernement MEDEF à l'assaut des militants, étudiants et autres mécontents organisant la lutte. Tout est possible afin de casser le mouvement, et la fin justifie les moyens !

Il est important que chacun se mêle au débat, organise à son échelle la résistance et participe au mouvement. Nous sommes à un tournant de l'histoire française, chacun doit être acteur, c'est l'occasion, il est temps !

Ne rien faire c'est se soumettre, lutter c'est déjà gagner !

TOUS ET TOUTES EN GREVE LE 31 MARS? PUBLIC COMME PRIVE, ENSEMBLE !

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 20:17
Des consignes 24h/24 pour retirer les colis de La Poste dans le Var

La Poste évolue. Accros des achats en ligne, à toute heure, la Poste de la Garde dans le Var, pense à vous. Elle vient d'ouvrir un nouveau système de retrait de colis, une consigne, en phase avec son temps qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

  • Par Anne Le Hars
  • Publié le 15/03/2016 | 16:24, mis à jour le 15/03/2016 | 16:24

Qui n'a pas encore passé un commande une seule fois sur internet ? Alors que le e-commerce est en plein essor, la livraison hors-domicile gagne du terrain. Face aux points-relais qui permettent un retrait facilité aux heures d'ouverture des boutiques et autres station-service, La Poste réagit.

Avec des clients de plus en plus adeptes du « où on veut, quand on veut », elle lance dans la Var ses consignes automatiques Pickup Station.
C'est GeoPost, la branche express du Groupe La Poste qui propose ce service notamment à La Garde dans le Var.
En tout, six consignes devraient être installées dans ce département.

Ce dispositife est déjà présent notamment en Ile-de-France. Aujourd’hui, 200 consignes sont disponibles en France. GeoPost prévoit d’en déployer 1.000 d’ici fin 2016.

Reportage Patrick Deus, Franck Farrugia et Eric Malet :

/ Côte d’Azur Des consignes 24h/24 pour retirer les colis de La Poste dans le Var La Poste évolue. Accros des achats en ligne, à toute heure, la Poste de la Garde dans le Var, pense à vous. Elle vient d'ouvrir un nouveau système de retrait de colis, une consigne, en phase avec son temps qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Par Anne Le Hars Publié le 15/03/2016 | 16:24, mis à jour le 15/03/2016 | 16:24 En tout, six consignes devraient être installées dans le Var. © F3 © F3 En tout, six consignes devraient être installées dans le Var. Qui n'a pas encore passé un commande une seule fois sur internet ? Alors que le e-commerce est en plein essor, la livraison hors-domicile gagne du terrain. Face aux points-relais qui permettent un retrait facilité aux heures d'ouverture des boutiques et autres station-service, La Poste réagit. Avec des clients de plus en plus adeptes du « où on veut, quand on veut », elle lance dans la Var ses consignes automatiques Pickup Station. C'est GeoPost, la branche express du Groupe La Poste qui propose ce service notamment à La Garde dans le Var. En tout, six consignes devraient être installées dans ce département. Ce dispositife est déjà présent notamment en Ile-de-France. Aujourd’hui, 200 consignes sont disponibles en France. GeoPost prévoit d’en déployer 1.000 d’ici fin 2016. Reportage Patrick Deus, Franck Farrugia et Eric Malet : Partager cette vidéo PAR LIEN SUR VOTRE RÉSEAU CODE EMBED TAILLE : xpx Var : des consignes à colis Comment faire pour retirer un colis quand les bureau de La Poste sont fermés ? Intervenants : Philippe Augier - Directeur des projets à la Poste, Vanessa - Cliente du e.commerce

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Published by Obi wan Kenobii - Rohann - dans Actualité INFOBUREAU
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 20:51
La question du travail et du patronat en vidéo

Gérard Filoche explique ! Le chômage est voulu !

Fokus : a-t-on vraiment besoin de patrons ?

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Published by Obi wan Kenobii - Rohann - dans Films et reportages Actualité
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:19
Pour de meilleures conditions de vie, s'unir pour agir !

Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire.

Georges Orwell

Prendre le temps de réflexion est essentiel par ces temps incertains.

Nous sommes à un tournant de l'histoire française que nous, le peuple, devons nous approprié. Nous ne devons pas laisser les plus riches continuer à nous malmener en cassant nos conquis sociaux.

Celui qui ne réagit pas à ces attaques du gouvernement MEDEF est un inconscient ou un soumis. Il n'est pas possible de rester inactif face à ces "actes de guerre".

Nous vivrons d'âpres batailles où et nous devrons tenir bon !

Les postiers commingeois doivent répondre à l'appel national. L'avenir que l'on nous réserve n'est pas celui dans lequel nous voulons vivre, le but du jeu étant de supprimer les droits des salariés, détruire leurs seules défenses (Code du Travail, syndicats) avant de s'attaquer à soumettre leur esprit, en faire donc des pantins décérébrés.

Aujourd'hui, il n'y a qu'à voir comment sont traités les étudiants, lycéens qui ne souhaitent qu'à s'assurer un avenir où ils pourront vivre correctement et non survivre.

En effet, les héros de la nations qui ont défendu notre pays, nos droits, nos libertés contre des terroristes armés jusqu'aux dents s'en prennent maintenant à des militants armés de leurs stylos se réunissant en AG pour organiser la suite de la lutte (voir la vidéo).

Certes, les ordres viennent d'en haut mais nous appelons les forces de l'ordre à réfléchir et à débattre avec nous et non contre nous ! L'avenir de leurs enfants, tout comme des nôtres se tracera suivant ce que donnera la mobilisation générale. Voulez-vous que ce gouvernement qui vous a déjà puni en supprimant des effectifs continue à agir sans la moindre impunité ?

Ces escrocs trempés d'or qui nous dirigent ne souhaitent que soumettre un peu plus le peuple pour leurs seuls profits et celui des plus riches patrons. Diviser le peuple est la stratégie adoptée depuis trop longtemps. Ils doivent être stoppés.

Visionnez bien la seconde vidéo, une analyse très bien faîte pour mieux comprendre en quelques minutes.

Reprenons le pouvoir ! Marchons ensemble dans les rues dans la liberté, l'égalité et la fraternité la plus totale !

200 lycées bloqués, dont 80 en région parisienne, une coordination nationale des universités, des cortèges massifs d'étudiants et de lycéens... Découvrez les trois ustensiles utilisés par François, le tenancier du resto du même nom, pour essayer de calmer ceux qu'il ne voudrait voir que comme ça clientèle...

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 22:07

Interviews réalisées par l’Union départemental CGT de Paris, dans le cortège parisien de la manifestation nationale du 9 mars 2016 contre le projet de loi gouvernemental El Khomri.

« Nos droits valent plus que leur profit »

Le 9 mars : une très grande mobilisation

« Nos droits valent plus que leur profit »

jeudi 10 mars 2016 , par Alessandro Vitagliano

Environ 500 000 personnes ont manifesté mercredi 9 mars contre la loi El Khomri partout en France, dont 100 000 à Paris.
A Paris, à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU et de Solidaires, un défilé a réuni à la mi-journée plusieurs milliers de personnes entre le Medef et le ministère du Travail. « Le message est clair : dire à M. Hollande et Manuel Valls de cesser de reprendre les propositions du patronat » a dit Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, il réclame le retrait du projet de loi El Khomri.

Les syndicats on rejoint sur la place de la République les milliers de lycéens et étudiants qui avaient répondu à l’appel de syndicats et organisations de jeunesse (Unef, UNL, EELV, Front de gauche, jeunes communistes). Ils sont prêts à "lutter jusqu’au retrait" du projet.

L’Unef, premier syndicat étudiant, a déjà appelé à une "nouvelle journée d’action" le jeudi 17 mars "dans toutes les universités" pour demander le retrait du projet.

La CGT, dans un communiqué, appelle les salariés à rester attentifs, mobilisés et à se préparer au plus tard à réussir l’action du 31 mars prochain.

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Published by Obi wan Kenobii - Rohann - dans Tracts Luttes - actualité Nationales Actualité
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