Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : CGTFAPT-Comminges
  • CGTFAPT-Comminges
  • : Face à la privatisation de la Poste, il y a urgence de relancer une activité syndicale offensive dans les bureaux de poste du Comminges pour gagner sur nos revendications. Un débat riche et interactif est nécessaire, c'est le but de ce blog. Postières, postiers débattons ensemble sans tabou !
  • Contact

  • Obi wan Kenobii - Desman - Rohann
  • Militants postiers syndiqués CGT du Comminges. Avec ce blog, nous avons voulu donner un moyen pratique d'informations profitant autant aux postiers qu'aux usagers.
Contact : cgtcomminges-poste@hotmail.fr
www.facebook.com/CgtCommingesposte
  • Militants postiers syndiqués CGT du Comminges. Avec ce blog, nous avons voulu donner un moyen pratique d'informations profitant autant aux postiers qu'aux usagers. Contact : cgtcomminges-poste@hotmail.fr www.facebook.com/CgtCommingesposte

Se syndiquer à la CGT.

Se syndiquer à la CGT c'est exprimer la volonté de ne pas rester isolé(e), d'être actreur(trice) de son avenir et de vouloir faire évoluer les choses dans le bon sens, l'Humain.

Se syndiquer à la CGT c'est dire non à la politique ultra-libérale actuelle ne visant que ses seuls profits, c'est défendre nos services publics, nos salaires, nos valeurs, travailler dans de meilleures conditions.

Se syndiquer à la CGT c'est obtenir un rapport de force afin d'inverser la tendance et faire respecter nos droits.

Vous avez décidé de vous syndiquer :

  • informez-vous auprès des militants CGT (pour le site de Saint-Gaudens et bureaux rattachés)
  • écrivez-nous si vous avez des questions (rubrique contact à gauche ou par mail à l'adresse : cgtcomminges-poste@hotmail.fr)
  • demandez le bulletin d'adhésion.

La grève, c'est quoi ?

 

 

13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 19:38
RECUPERATION DES HEURES SUPPLEMENTAIRES : LA DSCC DEVANCE LA LOI TRAVAIL…

Les agents de la DSCC se voient refuser le remplacement en repos compensateur des heures supplémentaires non majorées.

La Poste avance l’argument juridique que seules pourraient faire l’objet de récupération les heures supplémentaires donnant lieu à majoration (ce qui ne l’empêche pas de refuser parfois la récupération y compris pour ces heures- là). Elle déclare aussi que depuis la saisie des heures supplémentaires via Ma Box RH dans les établissements, ce n’est plus possible.

Deux arguments autant fallacieux l’un que l’autre. Ma Box RH permet ce type de saisie et juridiquement, l’art L 215-5 du Code du Travail stipule qu’un accord ou une convention collective peut prévoir le remplacement de tout ou partie des heures supplémentaires et majorations prévues par un repos compensateur équivalent.

Pour notre entreprise l’article 38 de la Convention Commune prévoit cette possibilité sans spécifier que les heures supplémentaires non majorées échappent à cette règle. Nous avons argumenté en ce sens devant la DSCC qui devait donner une réponse… peut être attend-t-elle la « loi travail » qui permettra que des dispositions moins favorable aux salariés puissent localement contrevenir au Code du Travail (« l’inversion de la hiérarchie des normes », c’est ça !).

Repost 0
Published by Obi wan Kenobii - Desman - Rohann - dans Quelques explications Le vécu à la Poste
commenter cet article
5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 16:14
*Quoi de neuf à La Poste en quelques liens ?*

Le 28 avril, à Saint-Gaudens, une délégation de manifestants ont tenu à demander des explications à la Direction Courrier concernant le tout premier licenciement à La Poste Comminges. Un licenciement pour... insuffisance au bout de 8 années de loyaux services.

Dans l'optique de réduire encore plus les effectifs pour des questions de productivité ou de rentabilité, La Poste n'y va pas avec le dos de la cuillère !

Le salarié employé depuis des années assurait la position PNA (publicités). A la réorganisation, nous obtenions son plein temps (toujours au bout de 8 ans) à 35h. Profitant malhereusement de quelques lacunes à la lecture, la Direction le plaça (consciemment ?) à la distribution... il n'y arrivait pas. Résultat, licenciement pour insuffisance.

Beau retournement de situation de la part de La Poste ayant subi un bel affront lors de la grève de juin 2015. La Punition est exemplaire ! Mais ça ne nous coupera pas le sifflet.

Affaire à suivre donc, les manifestants ont exigé le retour de cet agent ou la démission de la direction pour insuffisance au niveau humain.

Lien ici

Repost 0
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 19:39
*Le malaise perdure à La Poste de Saint-Gaudens*

Au mois de mars a lieu la vente des quartiers. Qu'est-ce-que c'est ?

La vente des quartiers permet aux postiers "d'acheter" une tournée selon son ancienneté dans le bureau. Bien sûr il ne l'achète pas réellement mais il peut prétendre à une position vacante (après un départ à la retraite par exemple).

Le hic, c'est qu'à Saint-Gaudens, personne ne veut vraiment venir ! Nous avons un nombre important de CDD récurrents qui comblent l'emploi comme vous le savez. Quelques postiers ont changé de bureau et d'autres ont eu vite pris la retraite. Depuis la vente des quartiers, 3 tournées n'ont pas trouvé preneur...

C'est donc l'anarchie au sein du bureau, niveau planning, les Moyens de Remplacement Permanent (MRP) sont utilisés à outrance, les cadres de proximité sont obligés de jongler comme ils le peuvent et avec le peu de moyen que leur donne la direction.

C'est un bricolage insensé au jour le jour. Il faut parvenir à gérer les congés, les maladies ou les postes vacants alors qu'il serait si simple de répondre en matière d'emploi afin de remédier à cette catastrophe. Les postiers subissent cette situation, les précaires jouent le rôle de titulaires, et les dépassements horaire sont quotidien pour certains.

D'autres CDD préfèrent fuir, n'y arrivant pas. Aujourd'hui le CDD embauché pour une tournée ville n'est pas venu... preuve que ça n'est pas donné à tout le monde ou que le métier ne répond pas aux aspirations de certains salariés.

Ce sont donc les quartiers de Valentine, Villeneuve-de-Rivière et une partie de la ville de Saint-Gaudens qui sont concernés par la "désertion postale".

De même, après cette vente de quartier, les agents ayant "acheté" un nouveau quartier n'ont pas eu droit à une doublure (un facteur apprend la tournée à un autre), là aussi, un stress de plus à gérer pour ce personnel alors qu'il était possible de le faire... allez comprendre !

La direction, depuis le temps qu'on l'interpelle, devrait se remettre en question et répondre sur la question de l'emploi.

Il faut parler du personnel précaire qui espère une finalité positive. La plupart étant installés, des crédits sur le dos, des enfants à charge ou autre, il serait bon de leur proposer un CDI, la direction en a les moyens !

Alors pourquoi faire traîner ? Pourquoi ne pas résoudre cette situation préoccupante et urgente qui perdure depuis le juin 2015 ? Les nerfs de tous les agents sont menés à rude épreuve mais l'indifférence règne, pire, la direction semble ne pas comprendre pourquoi.

Peut-être une manière de faire regretter au personnel d'avoir agi l'année dernière, une punition aux mauvais élèves, ou encore le fait de vouloir éradiquer toute opposition en fatigant le personnel ou bien juste une question de mauvaise gestion...

De notre côté, nous continuons à lutter, nous allons prochainement lancer une nouvelle opération destinée à élargir le débat sur le service public postal en Comminges.

Restez connectés, solidaires et mobilisés ! Préparons une forte offensive pour le 28 avril !

Repost 0
11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 18:41

L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes.

Bertrand Russell

Repost 0
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 22:02
La grève, c'est quoi ?La grève, c'est quoi ?

Une courte et bonne explication sur ce qu'est la grève, sujet de grogne pour beaucoup.

Les médias, le patronat voire le gouvernement n'ont cessé d'inculquer à l'opinion publique que faire la grève, c'est pas bien, ça pénalise que l'entreprise, le patron et les usagers, c'est un moyen de pression archaïque, ou encore c'est un moyen de feignasser pour des salariés pas très volontaires et braillards. Il n'en est rien, si vous croyez cela c'est que vous n'êtes pas bien informés.

Regardez la vidéo, après vous pourrez juger :)

C'est parce que vous avez abandonné la lutte que nous en sommes arrivés à ces extrêmes. Le monde de demain, c'est vous qui le construisez. Ne vous soumettez pas à une minorité très riche ne visant qu'à grossir ses profits.

LE 9 MARS EXPRIMEZ-VOUS, EN ATTENDANT INFORMEZ-VOUS !

Repost 0
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 11:57
Destruction du droit du travail : le grand renversement

Prenez le temps de regarder, 15 minutes pour mieux comprendre.

Repost 0
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 21:40

C'est ça, allez chercher la baballe !

La meute versus le Code du Travail

Les chiens de garde – journalistes serviles, éditorialistes à gage et « experts » médiatiques – sortent les crocs pour dépecer le code du travail. Laissez donc nos maîtres entreprendre sans entraves. Une protection pour les travailleurs ce machin obèse et archaïque ? Allons.. Soyons sérieux.

Le mot de la section :

Des "acquis d'une autre époque", heureusement que ces acquis ont été gagné sinon nous serions toujours sous un régime souverain... d'ailleurs c'est en train de tourner au vinaigre. Beau discours pour le pays des droits de l'homme.

Repost 0
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 10:04
HEURES SUPPLÉMENTAIRES : COMMENT LES PROUVER ?

DURÉE DU TRAVAIL

Dans certaines circonstances, un simple décompte des heures établi par le salarié peut suffire. À condition d’être suffisamment précis.

Prouver que l’on a effectué des heures supplémentaires non payées peut sembler impossible. Souvent, le salarié travaille sans penser à conserver des éléments de preuve. En cas de litige, ce dernier doit au minimum établir un relevé des heures effectuées. Les juges en tiendront compte à défaut d’éléments apportés par l’employeur justifiant les heures de travail accomplies. Mais attention, la Cour de cassation vient de rappeler que ce décompte devait être très précis.

QUI DOIT PROUVER QUOI ?

Aux prud’hommes, lorsqu’un salarié réclame le paiement d’heures supplémentaires, on a coutume de dire que la charge de la preuve est « partagée ». Chacun de leur côté, employeur et salarié doivent apporter des éléments au juge pour l’aider à déterminer si oui ou non des heures de travail non payées ont été effectuées.

C’est l’article L.3171-4 du Code du travail qui établit ce subtil équilibre :
« En cas de litige relatif à l’existence ou au nombre d’heures de travail accomplies, l’employeur fournit au juge les éléments de nature à justifier les horaires effectivement réalisés par le salarié.
Au vu de ces éléments et de ceux fournis par le salarié à l’appui de sa demande, le juge forme sa conviction (…). »
Certes, c’est à l’employeur de contrôler la durée du travail de ses salariés. Les relevés de pointeuse, fiches de temps émargées et autres modes de décompte du temps de travail sont en sa possession. Mais la jurisprudence exige du salarié qu’il fournisse « des éléments » à l’appui de sa demande. Sur ce point, un arrêt du 1er décembre 2015 de la Cour de cassation apporte un nouvel éclairage.

PLANNING ÉTABLI DE LA MAIN DU SALARIÉ

En l’absence d’éléments présentés par l’employeur concernant les heures de travail réalisées, les juges admettent qu’un simple document manuscrit émanant du salarié récapitulant ses horaires puisse étayer une demande en paiement d’heures supplémentaires. Plusieurs arrêts vont dans ce sens (voir notamment Cass. Soc. 12 octobre 2004, pourvoi n° 02-41.289, Office du tourisme de la culture et des sports ; ou, plus récemment, Cass. Soc. 10 juillet 2013, n° 12-13229, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines).

Mais attention, pour être retenu comme élément de preuve, ce décompte doit être particulièrement détaillé. Dans une affaire récente, un salarié, manœuvre sur des chantiers, a vu sa demande rejetée au motif que le relevé présenté aux juges était trop imprécis. En l’espèce, il ne fournissait qu’un relevé manuscrit identique pour chaque mois, sans tenir compte de ses absences et quelles que soient la distance et la nature du chantier. Les juges ont relevé qu’aucun élément extérieur, date, lieu des chantiers ou attestations de collègues, ne venait à l’appui de ce décompte, trop vague pour emporter leur adhésion (Cass. Soc. 1er décembre 2015, n° 14-15077, Sté Entreprise J. Y.).

Un planning produit par le salarié doit donc être suffisamment précis et circonstancié. En tout état de cause, il est préférable de présenter aux juges un maximum d’éléments pour étoffer le dossier : témoignages des collègues, anciens collègues, clients, fournisseurs, photo du planning affiché, captures d’écran comportant l’heure et la date, envoi de mails, tickets de caisse pour les salariés du commerce, etc., etc.

Enfin, en application de l’article L. 3171-4 du Code du travail, il est possible de demander au juge qu’il ordonne toutes les mesures d’instruction qu’il estime utile.

source : http://www.nvo.fr/0-0-4161-heures-supplementaires-comment-les-prouver

Repost 0
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 10:06
Quelques "détails" importants concernant le massacre dans le monde du travail.

L'esclavage moderne - Bernard Maris, économiste assassiné à Charlie Hebdo. C'est un économiste, écrivain et journaliste français. Il est également connu sous le pseudonyme Oncle Bernard, sous lequel il publiait ses textes dans Charlie Hebdo. Avec un style incisif, il tente de faire comprendre la nature et l'intérêt de l'économie réelle, en dévoilant ses aspects négatifs, mais en mettant en lumière des notions et des alternatives telles que la gratuité, le don et contre-don, ou encore le revenu d'existence qui sont à ses yeux de toute importance. Il était partisan des 32 heures hebdomadaires. Il défend une approche ouverte de la science économique qui doit selon lui dialoguer avec les autres sciences (sociologie, histoire...) et avec la culture.

Dans cet article, nous vous proposons quelques liens explicites démontrant les horreurs du travail sur le monde ouvrier.

Certains peuvent choquer comme celui traitant du suicide d'une jeune factrice de 21 ans en 2013 (paru dans leprogres.fr, cliquez ici). "Monistrol-sur-Loire. Après avoir quitté, en larmes, son poste de travail à La Poste, une factrice s’est donnée la mort au domicile de ses parents. C’était le 15 février dernier, à Sainte-Sigolène. La jeune fille avait 21 ans."

Non loin de chez nous à Toulouse, un professeur s'est suicidé. Des enseignants dénoncent leurs conditions de travail. Après le suicide, à Toulouse, d'un jeune professeur, Politis publie une lettre ouverte signée par ses collègues, qui dénoncent leurs conditions de travail et l'indifférence de leur hiérarchie. Tandis que les hiérarques tentent toujours d'imposer à la schlague la réforme du collège, des professeurs tentent, simplement, de survivre (voir l'article complet ici).

Il est important d'ouvrir les yeux sur l'emprise et le stress que tiennent la productivité, la rentabilité au nom du capital et aux profits de nos dirigeants et actionnaires dépourvu d'état d'âme.

Aussi, il est de rappeler que, bien avant les 8 de Goodyear, Xavier Mathieu se battait pour les Conti et a subi tout comme des milliers d'autres collègues l'extrême violence d'une vie, la perte de son emploi et une condamnation pénale pour ne vouloir défendre que ses droits.

Xavier Mathieu dénonçait déjà la violence subie au travail :

Dans notre Comminges, de plus en plus vide d'activité économique et donc d'emplois, nul ne peut fermer les yeux sur ce qu'il se passe depuis des années (usine de Péchiney Marignac, la Cellulose, les entreprises Benadets à Aurignac, Ets Cassagne, maintenant Sercel, les associations telles Tremplin ou la maison des chômeurs et j'en passe). Aujourd'hui, les services publics sont condamnés. Les agents de La Poste comme de l'Hôpital par exemple mènent un combat de tout les diables pour maintenir un service rural de proximité et de qualité alors qu'en face on leur dégrade un peu plus leurs conditions de travail et leur demande de faire plus d'efforts. Stop ! Evidemment ce sont les agents et surtout les usagers qui en payent le prix. Cela n'a que trop durer, malgré les railleries de certains, si les services publics tombent, il y aura forcément un impact sur la vie économique de la région, une désertification forcée et un appauvrissement de la population condamnée à faire de la route. C'est aussi un impact sur les commerçants et les artisans, il ne faut pas se voiler la face ! Dans une société où la population est sollicitée à consommer des choses dont elle n'a pas de réelle utilité, les grandes firmes prennent le pas sur l'activité des petites entreprises. C'est la dure loi de la jungle, ou plutôt du marché. Les salariés de Leclerc comme de casino évoluent dans un climat hostile et des conditions de travail exécrables, leurs nerfs sont menés à rude épreuve. Il faut une volonté d'acier pour survivre. Le monde du travail est malmené tandis que le porte monnaie du MEDEF se porte très bien.

C'est une lutte horrible et éreintante qui est déclenchée depuis longtemps, les politiques d’austérité ont engendré les crises financières et économiques, le chômage massif et la pauvreté. Il est temps que le peuple reprenne la rue et rétablisse l'ordre tout comme l'avaient fait le CNR en 1945.

Le MEDEF justement ne cherche qu'à éradiquer "méthodiquement" les avancées sociales obtenues cette année là sous des intentions purement égoïstes anti-démocratiques et réprimandables ne servant que ses seuls profits. Cette barbarie sauvage camouflée doit cesser ! (consulter l'article de Denis Kessler dans la revue Challenges le 4 octobre 2007). Il ne s'agit pas de redonner un élan au pays, non non. Plutôt de gonfler un peu plus les poches des plus riches.

Pour sortir de cette crise désastreuse tant sur le point économique que sur le point humain, la CGT propose une grande campagne en faveur de la réduction du temps de travail à 32 heures (voir l'article ici : Travailler toutes, travailler tous, travailler mieux et travailler moins !). Il ne s'agit pas de donner l'envie aux travailleurs de flemmarder un peu plus comme l'entend le patronat mais de proposer une alternative afin de palier à l'augmentation du chômage. Tous pourront prétendre à un emploi si tant est qu'il le désire. Ce n'est pas LA solution pour sauver tout le monde puisque pour cela il faudrait que TOUS s'investissent.

Notre force de travail est utilisée depuis trop longtemps de la mauvaise façon (pour nous, pas pour le patronat qui profite grassement de notre bonne volonté). La vérité est que tout le monde craint la perte de son emploi et fait donc tout pour satisfaire son entreprise quitte à travailler plus longtemps sans être rémunéré (voir le cas des salariés de smart). D'autres ne se rendent pas comptent réellement des enjeux. Culpabiliser le personnel est la nouvelle armes des grands patrons, leur demander de faire encore plus d'efforts est la nouvelle tendance. Quand les syndicats prennent la mouche, ils ne sont plus suivis comme ils pouvaient l'être auparavant. L'unité, la perte de valeurs telles que la solidarité, l'égalité est la triste réalité du monde du travail. Un réveil des consciences est nécessaire, chacun doit se remettre en question y compris le centre décisionnel. L'humain, j'insiste là dessus devrait être au centre du débat, la vie est trop courte pour souffrir tout le long et attendre une retraite dont on ne jouira peut être pas ou qu'on n'atteindra même pas...

Pour vraiment sortir de cette crise, chacun doit y mettre du sien, s'investir à son échelle et surtout s'identifier à un groupe. Car c'est le tous ensemble qui a prouvé dans l'histoire que les batailles peuvent être remportées, c'est d'ailleurs le tous ensemble qui a mis fin à la guerre. Que l'on soit jaune, rouge, vert, résistant, militant, ouvrier, pauvre, moche, gros, intelligent, con, croyant ou pas ou tout ce qui peut représenter le français actuel, il ne faut pas mettre de côté les erreurs du passé, au contraire en tirer un avantage. Gardons aussi en mémoire l'énorme implication de nos aïeux qui, à l'époque ne possédaient rien ou peu. Rendons leur hommage en nous battant tous unis contre le pouvoir de l'argent.

Si vous avez quelques minutes devant vous, tapez dans votre moteur de recherche le mot "suicide" en sélectionnant actualité. La réalité est là, des gens se sacrifient à cause du travail. Beaucoup trop encore ne veulent entendre parler de ça, preuve une nouvelle fois de la déshumanisation de la société, cela ne va pas plus loin du temps que l'on n'est pas concerné.

Pour finir n'oubliez pas une chose, les patrons ont un seul syndicat uni pour détruire un peu plus nos droits notre dignité et faire de nous de bons petits soldats. Là où nous sommes incapables de trouver une unité ou du moins à la créer, eux, ils ont le même terrain d'entente : le capital ! Aujourd'hui comme hier, le capital tue ! A nous de protéger demain !

54 ans après, la guerre psychologique, rien ne change à part la fortune des plus riches qui ne cesse d'augmenter.

54 ans après, la guerre psychologique, rien ne change à part la fortune des plus riches qui ne cesse d'augmenter.

Repost 0
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 09:20
Le travail vu par Le Pavé - Frank Lepage & Gaël Tanguy

Une prestation humoristique et conviviale sur le travail, le capitalisme, l'histoire du syndicalisme et bien sûr la politique qui va de pair avec tout cela. Raconté avec brio, cette scène est un regard instructif ouvert à tous qui nous invite à mieux comprendre ce qui nous échappe concernant les stratégies politiques. "Ils nous prennent pour des lapins de trois semaines ! ils sont trop forts, non, on est con !"

Inculture(s) 5 : « Travailler moins pour Gagner plus » ou l'impensé inouï du salaire
...une autre histoire du travail et de la protection sociale...

Conférence gesticulée par Franck Lepage et Gaël Tanguy de la Scop « Le Pavé » (Coopérative d'éducation populaire). Petits contes politiques et autres récits non autorisés.

« Cette conférence évoque le potentiel d'action collective que recèle le "droit du travail" : processus d'avancée historique continue de la propriété collective des travailleurs contre la propriété lucrative du capital, symbolisé dans la protection sociale, que l'on veut nous faire passer pour des "charges" !!! Le salaire n'est pas le "prix" d'un travail (version de droite), mais un "barème" imposé par la lutte, (version de gauche) c'est-à-dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propriétaire à payer aussi pour du travail libre à d'autres que nous (retraite, chômage, maladie... et bientôt pourquoi pas la jeunesse via un salaire universel qui nous délivrerait de l'emploi subordonné) ? L'enjeu des retraites n'est pas financier (il n'y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique car ce sont les retraites qui sont en train de rendre visible que le salaire peut payer aussi du temps libre sans aucun danger pour l'économie. Il s'agit donc pour le capital de détruire toutes les formes de protection sociale issues de 1945 (sécurité sociale, retraite, conventions collectives, etc.). Pour y résister il faut des syndicats, c'est-à-dire d'abord et avant tout des syndiqués ! Réinventer le syndicalisme est le seul moyen. »

Le Pavé est une coopérative d'éducation populaire qui vise à réintroduire du politique dans le débat public. Cela suppose d'avoir du temps, des techniques, des méthodes pour permettre le témoignage, le récit, l'expression « libérée » et authentique.
Site officiel : http://www.scoplepave.org

Les autres conférences inculture(s) :
Inculture(s) 1 : La culture - http://www.youtube.com/watch?v=9MCU7A...
Inculture(s) 2 : L'éducation - http://www.youtube.com/watch?v=ACxRSS...
Inculture(s) 2 : L'éducation - Version alternative - http://www.youtube.com/watch?v=96-8F7...
Inculture(s) 4 : Faim de pétrole - http://www.youtube.com/watch?v=SpDAoO...
Inculture(s) 5 : Le travail - http://www.youtube.com/watch?v=cqIcOa...
Inculture(s) 8 : L'eau, ça chie - http://www.youtube.com/watch?v=hijW2y...
Inculture(s) 9 : Le Management - http://www.youtube.com/watch?v=F0pTUK...

Repost 0